jeudi 3 avril 2014

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"Because I desired eternal life, I slept with whores and drank for whole nights on end" 
Albert Camus, The Fall


mercredi 26 mars 2014

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Une fois de plus, ma gorge serrée arrivait bien avant ma respiration calme et rythmée du sommeil qui approche. Je m’y sentais enfin comme chez moi. J’avais cette sensation solitaire de douceur et j’étais seule face à cette aventure qui était sur le point de s’achever.  La nostalgie se glissait déjà sous ma porte, atteignant mes narines puis mes poumons. Une inhalation toxique qui me prenait toute ma force, tout l’espoir que j’avais de repartir sans avoir un organe déchiré. Un organe me permettant de marcher chaque jour sur le sol pluvieux d’une ville étrange qui nous tient par la main, ardument et consciencieusement, pour nous empêcher de repartir trop loin. Mes premiers mots parlaient de bruits inconnus et effrayants qui auraient par la suite l’hymne de mes plus beaux souvenirs. C’est avec peine que j’admets avoir été lucide, cette nuit là. L’épanouissement dépasse ici le simple caprice, et sa clarté révélée sous la puissance de l’obscurité témoigne d’une force inexplicable, incompréhensible pour tous les autres. N’est-ce pas là le charme du plaisir qui s’estompe ?



One more time, my squeezed throat arrived well before my quiet and rhythmical breath of the sleep which approaches. I finally felt at home there. I had this solitary sensation of ease and I was alone in front of this adventure which was about to end. The nostalgia already skipped under my door, reaching my nostrils then my lungs. A toxic inhalation which took me all my strength, all the hope I had to leave without having a torn organ. An organ allowing me to walk every day on the rainy ground of a strange city which holds us by the hand, arduously and conscientiously, to prevent us from leaving too far. My first words spoke about unknown and terrible noises which would have afterward the hymn of my most beautiful memories. It's with difficulty I admit having been lucid, this night. The blooming exceeds here the simple whim, and its brightness revealed under the power of the darkness testifies of an inexplicable, incomprehensible strength for all the others. It's not there the charm of pleasure which becomes blurred? 

vendredi 21 mars 2014

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J'ai été aujourd'hui réveillée par la jolie surprise d'un colis en provenance de Paris contenant mon nouveau canon G11, comme neuf. Et comme si ce n'était pas assez heureux, un optique accompagnait le tout. Optique qui soulève encore mon incompétence dans le domaine, sachant que la seule photo que j'ai su prendre avec est celle ci-dessus. What's that? 
Je peux enfin mettre en ligne les photos de cette fameuse soirée, avant l'incident, avant la mort de mon ancien appareil, avant le début de la fin. Mon blog va reprendre du rythme et de la régularité, c'est maintenant une promesse que je vais pouvoir tenir. 
Bon weekend et à très vite. 

Today I was waked up by the cute surprise of a package from Paris, with my new camera Canon G11 in it. And as if it wasn't enough pleasant, an optic goes along with it. Optic which still cause my incompetence in the domain, knowing that the only picture I could take was the one you can see above. What's that?
At last, I can put online the photos of this night, before the accident, before the death of my old camera, before the beginning of the end. My blog is gonna start again to have rhythm and regularity, it's now a promise I'll can keep. 
Have a good weekend and see you soon.  

BOILER ROOM february